Le Blog de Mike
Activités

Bilan 2012

Noel 2012

Bilan 2012

Encore une fois, c'est le moment de l'année où l'on fait le bilan de nos activités de l'année qui se termine. C'est un exercice important pour plusieurs raisons. D'abord pour évaluer si les objectifs fixés au départ ont été atteints. Mais par dessus tout, ça nous permet de mieux préparer l'avenir en apprenant de nos erreurs pour se fixer de nouveaux objectifs réalistes.

La décision prise en 2011 de se trouver un agent pour développer le Canada anglais s'est avérer fructueuse. Ça nous a permis de présenter l'Histoire de Mike à Sudbury et Ste Catharines en Ontario ainsi qu'à Moncton au Nouveau-Brunswick. Par le fait même, nous avons pu dénicher une nouvelle clientèle syndicale qui a vu dans le Projet 80/20 tout le potentiel pour leurs employés. Aussi, les médias comme le Toronto Star, le réseau de télévision CTV ainsi que plusieurs journaux et autres médias se sont intéressés de façon importante à notre projet. En tout, cela a représenté la réalisation d'une trentaine d'interviews.

Depuis 2007, l'Histoire de Mike donne espoir aux personnes qui souffrent d'une maladie mentale et à leurs proches en les informant et surtout en démystifiant les préjugés qui entourent ces maladies. Afin de poursuivre, nous avons plus que jamais besoin de votre support.

Merci de continuer à nous appuyer et passer une très bonne année 2013!

Mike Santoro et Daniel Gervais

Souvenirs du premier 'Montréal Marche pour la Santé Mentale' en 2009...

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Souvenirs du premier 'Montréal Marche pour la Santé Mentale' en 2009...

Helen Keller a dit une fois: 'Si tu gardes ton visage au soleil, tu ne verras pas les ombrages...’. Dimanche, le 18 octobre 2009, Margaret Trudeau se tenait sur un podium devant une grande foule de gens réunis pour la première Marche pour la Santé Mentale à Montréal, et ses paroles furent toutes aussi inspirantes que celles d'Helen Keller.

Margaret Trudeau a encouragé ceux et celles affligés d'une maladie mentale-tout comme elle aussi l'a été-à marcher la tête haute et oublier la honte et le stigma associés à la maladie mentale pendant tant d'années.

A la grande surprise des organisateurs et des commanditaires, plus de six-cent personnes se sont présentées à l'évènement. Le temps était spectaculaire. Une fraîche brise d'automne et un soleil radiant ont donné de l'énergie aux participants, qui ont marché de trois à cinq kilomètres.

Ce n'est pas le fait que les participants ont marché qui importait, mais bien le fait qu'ils étaient présents. Les organisateurs les ont acclamés bien fort à la ligne d'arrivée. D'autres gens servaient des rafraîchissements aux tables. Des brochures d'organismes de parrainage étaient à la disposition de ceux et celles qui cherchaient aide et support. Chacun a fait une différence. Les combattants contre le stigma et l'étiquetage ont trouvé
compassion et approbation les uns avec les autres.

Pour moi, ce jour a marqué une réalisation dont nous devrions être fiers. Pendant des années, j'ai rêvé au jour où nous pourrions alerter la population de l'ampleur qu'a la maladie mentale sur les personnes atteintes ainsi que sur leurs proches et amis, le tout dans la solidarité. Seuls, nous ne pouvons pas faire grand chose. En tant que groupe, nous pouvons créer des opportunités pour changer les attitudes face à la maladie mentale.

J'ai versé des larmes en prenant par le bras une amie qui m'accepte telle que je suis. Tout comme autrefois, quand je pris mes premiers engagements à guérir, j'ai été chanceuse d'avoir quelqu'un qui m'offrait son support.

Tout le monde n'a pas cette chance. La première marche pour la Santé Mentale à Montréal nous a prouvé que nous ne sommes pas obligés d'être seuls face à cette invisible et insidieuse maladie. Quand je marchais, je savais que je le faisais pour tous ceux et celles qui ne le peuvent pas, pour ceux et celles pour qui le ciel est encore rempli de nuages, et qui ne peuvent pas encore apprécier la liberté de redécouvrir la joie de vivre.

Peut-être que les ombres sont encore sur leur chemin, et que la lutte contre la maladie mentale n'est pas encore terminée. Nous ne pouvons qu'espérer qu'un jour, le fardeau sera moins lourd à porter. Après avoir entendu les histoires personnelles de ceux et celles qui luttent avec cette maladie, j'ai réalisé que j'étais parmi les gens les plus braves que j'ai rencontrés durant toute ma vie. Cette journée n'a pas été une journée de peine et de deuil de la maladie, mais plutôt une journée qui a redonné espoir pour l'avenir en ce qui concerne la Santé Mentale dans notre pays.

Sylvia Smith
Montréal, Québec

Marchons ensemble!

Affiche pour marche

Montréal Marche pour la santé mentale…

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mental health walk sponsor logos


Dimanche, le 18 octobre 2009 a eu lieu le début d’une nouvelle tradition annuelle à Montréal. Plus de 600 personnes se sont réunies au parc Pierre Elliot Trudeau, à Côte St-Luc, pour une marche de 3 ou 5 km. Le soleil était de la partie tout au long de la marche, quelle journée magnifique! Ce fut un énorme succès car les organisateurs n’attendaient que 200 à 300 personnes. Nous étions tous touchés par la maladie mentale d’une façon ou d’une autre et nous voulions en parler.

La porte-parole fut nul autre que Margaret Trudeau, ancienne première dame du Canada qui est aussi touchée par la maladie de la bipolarité. Son témoignage fut touchant et inspirant pour nous tous. Lorsqu’une personnalité comme Margaret Trudeau se prête à la cause et parle ouvertement de sa maladie mentale, elle crée de l’espoir. Elle encourage les gens à en parler pour arriver à mieux comprendre les maladies mentales. Il faut éduquer les gens si on veut démystifier les maladies mentales.

Je suis fière d’avoir participé à la première édition de cette marche et j’espère vous voir en grand nombre cette année soit le dimanche 24 octobre 2010.

Je vous souhaite une bonne journée!

Carmy Santoro